A la fin de l’adolescence, ce livre m’a beaucoup plu. Moi qui n’ait jamais connu mes grands-mères…
Anne Ancelin-Schutzenberger racontait les épreuves de vie, qu’on peut surmonter parfois, grâce à des petits plaisirs chaque jour, qu’on additionne.
Cette femme (diplômée en psychologie sociale , et recevant tout de même des patients comme une psychologue clinicienne) semblait chaleureuse dans son livre, à 92 ans. Et semblait avoir accumulé plein d’expériences humaines
Elle affirmait qu’il faut parfois creuser son histoire familiale quand des drames se répètent d’une génération à une autre (suicide, maladies, fausses couches….)
.parfois notre corps se souvient, parfois il y a des « loyautés invisibles » qui font qu’on ose pas avoir le bonheur que certains de nos aïeux n’ont pas beaucoup connu…
Enrichissant!
J’ai parfois envie de le racheter et de le relir… Et finalement… Le souvenir de ce livre en moi, c’est déjà bien
J ai presque envie d’un livre complémentaire : « le sel de la vie » de l’anthropologue Françoise Héritier (90pages) , qui existe même en livre audio 🙂 mais bon. Pareil, ça n’est pas obligatoire cet achat

Je verrai bien
