En consultations en premiere et Terminale, une psychologue a cerné la place particuliÚre de nombreuses femmes dans ma famille.
J’ai eu des blessures dans la façon dont j’ai Ă©tĂ© Ă©levĂ© en tant que garçon.
Ce qui m’a paralysĂ© longtemps face aux filles en amour. Et face Ă certaines femmes dominantes (voire dominatrices, c’est encore autre chose, ça…!), je me sentais en infĂ©rioritĂ© systĂ©matiquement . PlutĂŽt que de considĂ©rer que ces femmes Ă©taient confiantes en elle et que c Ă©tait bien.
Lors d une sĂ©ance, elle a fait exprĂšs de dire « un jour, nous les Femmes, on n’aura plus besoin des hommes. C est vrai, maintenant avec la congĂ©lation des spermatozoĂŻdes, entre autres… On sera autonomes pour vivre et pour avoir des enfants »
J ai Ă©tĂ© SIDĂRĂ. ChoquĂ© , au fond. mais taiseux, fataliste et soumis face Ă ces phrases
Et c Ă©tait exactement ce que la psy voulait vĂ©rifier : face Ă certains discours CONTRE les hommes (plutĂŽt que « POUR les femmes »), comment je rĂ©agissais.
J ai compris tout seul un peu plus tard, sinon, elle m aurait sans doute expliqué cette posture provocante de cette séance là .
J ai pris conscience que c est un discours. Que j’ ai reçu, parmi d autres discours cruels. Et que c est le discours de quelques femmes. PAS DE TOUTES les femmes, certainement pas.
Il s agissait donc désormais de me tourner vers les filles qui respectent et aiment les mecs. PlutÎt que de tomber dans des schémas malsains de mon histoire familiale.
Ăa m a appris aussi que face Ă des discours « nĂ©o-feministes » trop radicaux ponctuellement dans l actualitĂ©… Je peux me taire!
Pas parce que, comme dans l enfance, je suis apeuré et fataliste.
Mais parce que : « c est le discours de quelques femmes en France. Ăa ne me concerne pas.
Je prĂ©fĂšre les autres femmes fĂ©ministes plus modĂ©rĂ©es. Ou hoministes â€ïž «
VoilĂ voilĂ đ
