Brené Brown _ sa conférence Netflix sur le courage et la vulnérabilité

Elle résume sur scène, de façon ludique, et avec quelques touches d’humour, les recherches universitaires très sérieuses qu’elle a publié dans un livre. Deux mois après visionnage, j’en garde un souvenir fort … Et… « tendre » .

Voici le résumé de son livre :

Nous avons en horreur la vulnérabilité. Nous voulons être parfaits, puissants, sûrs de nous. Nous croyons que la distance, la froideur, l’inaccessibilité et la maîtrise contribuent à notre prestige. Que nous serions mésestimés si nous venions à être trop ouverts.

Nous adoptons l’anxiété en tant que style de vie, la productivité en tant que valeur essentielle, et le perfectionnisme en tant qu’idéal.

Et si la vulnérabilité n’était pas une faiblesse, mais au contraire signe de force et de courage ? Car à trop vouloir être parfaits, nous avons peur de l’échec et éprouvons un sentiment d’insuffisance. Nous endossons notre armure avant de pénétrer dans l’arène de la vie, en sacrifiant des relations et des opportunités qui ne reviendront pas. Nous gaspillons un temps précieux en tournant le dos à nos dons merveilleux.

Alors plutôt que de rester assis sur le banc de touche, et d’émettre sans cesse des jugements et des conseils, mieux vaut oser se découvrir et accepter d’être vulnérable. Vivre de manière entière, en troquant le culte du contrôle contre le lâcher-prise et l’ouverture émotionnelle.

Interviews de Paul Dewandre – les hommes de Mars, les femmes de Vénus

Il a fait des spectacles plein d’humour et ludiques sur les différences homme-femme en se basant sur les livres (d’il y a 20-30 ans…) de John Gray.

John Gray parlait du « masculin » et du « féminin »

A savoir : 20% des hommes ont une façon de penser, de ressentir ou d’agir… plutôt « féminine« . Et 10% des femmes ont une façon de penser, de ressentir ou d’agir plutôt « masculine« 

Une vidéo interview :

💫 Création de « boîtes aux lettres pour défunts » dans des lieux de recueillement, en Angleterre ✨ ✨

Attristée par le décès de ses grands-parents, Matilda a créé une boîte aux lettres afin de « maintenir un peu » le lien intérieur qui nous relie aux êtres qu’on aime et qui ne sont plus de ce monde. Par l’écriture de lettres, qu’on y dépose. Une idée très touchante.

C’est une manière de « garder auprès de nous » certains des êtres chers qui ne sont plus là.

Une petite fille de 9 ans crée une “boîte aux lettres pour le paradis” pour écrire aux défunts

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