le film Un homme à la hauteur, avec Jean Dujardin

Cette romance comico-dramatique est toujours aussi bien.

Alex est un homme de petite taille. Il est nain.

Il ne semble pas s’en préoccuper. Il est à l’écoute et a beaucoup d’humour. Il s’amuse et amuse les autres.

Quelques beaux moments :
– Quand ils dansent le disco avec Virginie Efira dans une soirée
– Ensuite quand ils décident d’aller chez lui. Qu’ ils se regardent longuement sur le lit, qu’ils se caressent le cou. Avec la musique « wish from desire . Wish from desire. Nananananananana » mais … lente. C’est beau! La sensualité. La douceur.
– Cédric Kahn (Bruno, l’ex d’Efira). Il est tellement malsain comme mec. Il fait peur parfois. Mais Alexandre arrive à le gérer.

Pour vous donner plus de détails sur cette dernière situation… Alex met sa voiture au niveau de celle de Bruno au feu rouge. Il lui dit « j’ai été bien gentil jusque maintenant mais tu vas la laisser tranquille, c’est compris? Elle s’est séparée de toi il y a trois ans, maintenant elle est avec moi. C’est comme ça. Passe à autre chose »
Bruno lui dit « viens on va se battre, si t’es un homme ». Alexandre sort de sa voiture. Il est courageux. Bruno laisse tomber.
Ils reviennent dans leur voiture. Alexandre lui dit  » t’es invité à ma soirée . Elle sera là et plein d’amis à moi aussi. Sois agréable ce soir là. Allez, bonne journée »
Alex est fort !

A la soirée.
Bruno provoque plusieurs fois Alexandre. Celui-ci lui dit
<<On va se battre alors, cette fois! Mais pas à mains nues. Et tu la laisseras tranquille.
– A l’ancienne c’est ça ? Épée? Revolver?
– Je pensais plutôt au babyfoot
– C’est mort.
– Ping pong? >>
Bruno accepte. Trop drôle comme proposition de « duel » entre hommes!

La secrétaire de Virginie Efira discute avec elle. Elle lui dit « ton problème c’est que tu es un nain toi aussi. Un nain émotionnel. Tu es très grande mais tu laisses une toute petite place seulement pour tes émotions ». Ah ouais… bien dit!

 Celle-ci débloque enfin ses émotions. Elle pleure.

Elle aime Alex. Il la rend heureuse. Mais elle a trop peur du regard des gens sur eux, tout le temps. De plus, Alex ne colle pas à l’image du partenaire amoureux qu’elle s’était construite pendant toute son enfance et adolescence : costaud et grand, qui puisse la porter et la faire tournoyer. Ça vient surtout de la société ces images là. Elle sanglote « je me trouve horrible de bloquer sur sa taille. » Sa secrétaire déclare « c’est vrai. C’est dingue. On écarte les gens différents. On est… On est des nazis, nous, l’espèce humaine!! »

Ce film est touchant. Alex doute de lui parfois dans sa vie, à cause de sa taille. C’est juste qu’il ne le montrait jamais et ne le disait jamais.

Une fois il se confie à son fils. « Comment tu me perçois? ». Son fils lui répond « je trouve que tu es digne. Je trouve que tu es courageux ». J’ai eu un frisson!!!

A la fin du film, Virginie Efira saute d’un avion, pour lui montrer qu’elle a surmonté cette peur, grâce à lui. Elle lui montre qu’elle devient meilleure. Dans les airs, elle descend, avec son parachute déployé au-dessus d’elle, elle se dirige vers le cabinet d architecture près de Liège, pour le surprendre ! Waouh.

Le livre d’un ostéopathe sur Noël et les émotions corporelles

Excellent ça !

Résumé :

Pourquoi de plus en plus de personnes sont-elles allergiques à Noël ? Familles recomposées, solitude, disputes, surconsommation…
Quand on pense à Noël, on réveille l’enfant qui est en nous. Il nous ramène à nos émotions et aux difficultés que nous devons tous dépasser pour être heureux, en équilibre.
L’angoisse de Noël correspond, pour certains, à la peur qui se réveille en eux face à ce repas introspectif qui révèle tous les conflits enfouis, refoulés et qui resurgissent à l’instar de cette réunion familiale, incontournable, inévitable, obligatoire, redoutable.

La Covid-19, décor du réveillon de Noël 2020, a servi d’excuse idéale pour les réfractaires et leur a permis de ne pas inviter ou aller fêter Noël en famille, car la bulle était restreinte. Les règles sanitaires ont permis à certains d’échapper au supplice du repas familial et toutes ses contraintes psycho-émotionnelles. D’autres l’ont très mal vécu, car jamais dans leur vie on avait autant censuré le réveillon de Noël.
Ce livre n’est pas un éloge anti-Noël, mais un pamphlet qui aidera ceux qui n’aiment pas Noël à comprendre pourquoi, à savoir faire partager leurs réticences et, peut-être, trouver un nouveau sens à cette fête.

On a le droit de dire que l’on n’aime pas Noël.
Comprendre pourquoi est une forme d’introspection

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